26 déc. 2009
din'fannée
Et voilà. Une année va bientôt s'achever et elle est passée à la fois si vite et si lentement. Si je ferme les yeux et que je me remémore en quelques mots ce qu'il s'y est passé, je dirais de l'action ( beaucoup ) du stress ( énormément ), de la tristesse ( pas mal ) des coups durs ( encore ) de la colère ( malheureusement) de la déception ( évitable ).
Et là je me dis, comme s'est si facile de garder en mémoire ce qui vous a fait mal et si compliqué de se rappeler ce petit détail qui vous a procuré tant de joie. Alors il y'a eut aussi cette année de la joie ( beaucoup ) de l'émerveillement ( souvent ) du bonheur ( une fois par semaine ) du rêve ( à répéter aussi longtemps que possible ) de la générosité ( à consommer avec modération ) du rire ( en intraveineuse si possible ) et de la gentillesse ( à chaque seconde ).
Une année de passée et elle pourrait, je crois, se résumer avec tous ces moments. Et puis je me dis, il y'a plus simple et plus juste encore à dire : une année pleine de vie tout bonnement.
La vie, je m'en rends compte à mesure que le temps passe, est le plus beau don que l'on puisse recevoir. Un fil si mince et d'une importance si extraordinaire qui se déroule si vite. Pourtant, combien de fois ais je perdu mon temps cette année sur des futilités qui n'en valaient pas la peine. Et ce jour là ou j'ai pouarroté devant mon ordi pendant des heures pour ne rien faire ( et ni penser d'ailleurs ). Et cette fois là ou je me suis emporté dans une colère noire pour une broutille. Et encore une fois ou je me suis pris la tête bêtement. et l'autre ou j'ai merdé par peur...
Oui vraiment tout ce temps perdu qui ne sera plus rattrapé, me fait réfléchir à ce que je souhaite changer pour la prochaine année et les suivantes.
Ne plus me perdre dans ses moments sans importance et qui n'apportent fondamentalement pas grand chose si ce n'est celui d'y perdre un peu de la vie qui s'écoule, de ce sablier qui nous rapproche chaque jour plus près de la fin. Voilà ce à quoi je vais m'employer, je crois.
Il y'a trop peu de temps pour laisser de soi un souvenir qui puisse être un peu de votre âme, de ce que vous étiez, un truc enfermant dans son coeur ce qui faisait battre le nôtre.
Hier soir en m'endormant, j'ai pensé à cette idée. Que reste t'il de nous finalement si ce n'est cette création que l'on a réalisé durant notre vie et qui renferme une partie de nous ? je ne parle pas de vidéos ni de photos, mais de ce dessin si mauvais que l'on avait tenté de croquer ou bien alors de bout de jardin que l'on entretenu, ou ce livre auto-édité qui ne sera probablement lu que par une poignée de gens.
j'ai la chance à mon âge de réaliser une partie de mes rêves. La contre partie? des moments trés trés difficiles à gérer et à accepter. Mais je sais que ce chemin n'a pas de prix parce que la vie est un don et que l'on a trop peu de temps pour y trouver son équilibre, être heureux et laisser dans notre création une partie de notre âme.
je vous souhaites à tous, inconnus ou amis naviguant dans ce blog de réaliser vos rêves, d'être le plus heureux possible et de penser à réaliser votre création.
pour ma part une année riche s'annonce entre la sortie de Vegas début avril, un Héros presque parfait en septembre probablement et la concrétisation des projets lancés cette année. Une histoire de travail, de volonté, de fil de vie et du bonheur chaque jour de faire ce que l'on aime.
Big bisous comme dirait l'autre.
10 déc. 2009
le clodo de noel...
8 nov. 2009
couv ta couv
et une de plus !
Bon et bien voilà je suis tout heureux de vous apprendre que nous avons placé ( ma co-scénariste Delphine Maraninchi et le dessinateur Philippe Fenech ) un projet " drollisime " chez un bon éditeur.
C'est fou ce qui peut vous arriver sur le " trône" quand on est capable d'y mettre tout son coeur, la dose de volonté nécessaire et que la chance ai décidé de s'en mêler ^^
Et là je repense à ma maman qui m'a toujours dit : on a toujours la récompense de son travail, de l'honnête et de l'investissement que l'on accorde à nos actes.
J'ai beau pleurer, crier, hurler, me prendre la tête, avoir des moments de doutes infinis, me demander si un jour, je pourrais enfin relever la tête et au final je me rends compte que ma tête est déjà levée depuis bien longtemps. Chaque pleure, chaque cri, chaque doute et chaque prise de tête, c'est un nouveau pas vers sa propre réalisation.
je ne sais vraiment pas si un jour, je pourrais vivre de mon art. Mais au moins, lorsque je me retournerais dans 30/40 ans je pourrais me dire : voilà j'ai voulu vivre comme ça, j'ai pris des risques, j'ai raté, j'ai réussi, j'en ai chié un max, peu importe, parce que ce dont je suis sur, j'ai vécu ce que je voulais faire de ma vie.
je crois que ce truc n'a pas de prix, vivre ce que l'on veut être.
je ne sais pas faire grand chose à vrais dire, mais je sais utiliser mon imagination depuis tout petit. Alors je crois que le métier de raconteur d'histoire, c'est pas trop mal, malgré tous ses moments si difficiles.
alors est ce que mes histoires vous parleront? j'espère juste qu'elles vous feront voyager. Et ce sera déjà trés bien
Et puis là ce soir je veux aussi remercier quelqu'un tout particulièrement. Parce qu'elle accepte ma vie, parce qu'elle accepte d'en payer le prix, parce qu'elle arrive à me supporter et parce qu'elle a investi sur le long terme...
parce que sans elle, je ne pourrais pas vivre mon rêve.
C'est fou ce qui peut vous arriver sur le " trône" quand on est capable d'y mettre tout son coeur, la dose de volonté nécessaire et que la chance ai décidé de s'en mêler ^^
Et là je repense à ma maman qui m'a toujours dit : on a toujours la récompense de son travail, de l'honnête et de l'investissement que l'on accorde à nos actes.
J'ai beau pleurer, crier, hurler, me prendre la tête, avoir des moments de doutes infinis, me demander si un jour, je pourrais enfin relever la tête et au final je me rends compte que ma tête est déjà levée depuis bien longtemps. Chaque pleure, chaque cri, chaque doute et chaque prise de tête, c'est un nouveau pas vers sa propre réalisation.
je ne sais vraiment pas si un jour, je pourrais vivre de mon art. Mais au moins, lorsque je me retournerais dans 30/40 ans je pourrais me dire : voilà j'ai voulu vivre comme ça, j'ai pris des risques, j'ai raté, j'ai réussi, j'en ai chié un max, peu importe, parce que ce dont je suis sur, j'ai vécu ce que je voulais faire de ma vie.
je crois que ce truc n'a pas de prix, vivre ce que l'on veut être.
je ne sais pas faire grand chose à vrais dire, mais je sais utiliser mon imagination depuis tout petit. Alors je crois que le métier de raconteur d'histoire, c'est pas trop mal, malgré tous ses moments si difficiles.
alors est ce que mes histoires vous parleront? j'espère juste qu'elles vous feront voyager. Et ce sera déjà trés bien
Et puis là ce soir je veux aussi remercier quelqu'un tout particulièrement. Parce qu'elle accepte ma vie, parce qu'elle accepte d'en payer le prix, parce qu'elle arrive à me supporter et parce qu'elle a investi sur le long terme...
parce que sans elle, je ne pourrais pas vivre mon rêve.
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