21 juin 2008

planche 3




que dire

au pinaise ça déchire!

before after the warrior...

période de finition...ça veut dire prise de tête, engueulade et forcement jamais satisfait du boulot...mais les dossiers sont presque finis.

j'avais beaucoup de...comment dire de chose à dire, mais je m'étalerais sur un homme,

sur le fils d'un empereur.

"J "que nous allons l'appeler. incroyable tout de même que d'assister à son ascension sans pouvoir y faire quoique ce soit si ce n'est crier que c'est trés grave là!

mais dans quel pays je vis?


l'empereur décide, place, donne son avis et surtout surtout OBLIGE, ORDONNE et fait EXECUTER. et là monsieur a décider de faire pousser son sang et de nous préparer à son sacre futur.

Car dans tout ce marasme d'imbécilité ( pétrole, salaire, pouvoir d'achat écologie etc) j'ai surtout noté cela :

l'avancée subtile et sans bruit du fils....

avec son air à claquer, il me fait penser à tous ces petits merdeux qui n'ont jamais connu ne serais ce qu'une seul fois le plaisir de ramasser une merde devant eux. ce côté snobinar plein de fric qui a 23 ans va nous apprendre à vivre parce lui sait!

vous vous rappelez ? durant la campagne municipale, "J" était au avant poste, soufflant d'une voix si horriblement suave une petite phrase bien placée à une pauvre vieille...

" vous inquiétez pas madame, je vais regler tout vos problêmes..."

pas beaucoup de monde ont noté l'acte. mais je vous parie une chose, ce J on va le retrouver et trés vite. et j'ai bien peur que J soit bien pire que son père.

c'est un crève coeur que d'assister à cela que de voir mon beau pays sombré ou un homme à tous les pouvoirs, bouleversant irrémédiablement notre avenir.

mr l'empereur jeudi soir j'étais aux urgences. c'était la catastrophe à tout les niveaux. Et cela grâce à vous.

il y'a vraiment urgence. Mr l'empereur dégagez vous nos faites mal, trés mal.

14 juin 2008

after the war




bon voilà j'ai passé mon coup de gueule d'hier! mais ça fait du bien...


alors je vous laisse un boulot de couleur sur Charlotte. un grand merci à Esmé et Marie
pour le boulot fournir.

tout n'est pas parfait, loin de là...mais nous y arrivons tout doucement avec du courage de la patience et de l'abnégation....

bon je sais que dans mon cas si je poste des images c'est avant tout pour vous faire partager l'évolution d'un travail, entre les essais, les douleurs et les satisfactions...

j'espère être le moins nombriliste possible...

voilu

13 juin 2008

nyouses

ça fait longtemps.

pourquoi cet arrêt...

parce que tout simplement je ne savais pas quoi raconter.

Un blog c'est chouette, mais parler sans cesse de soi et de son petit nombril...c'est assez déplacé à notre époque. et c'était devenu trés indécent pour moi.

je vais souvent sur d'autres blogs regarder un peu ce que les gens y mettent, ce que l'on ose raconter ou que l'on veut faire partager...

mais c'est toujours le même refrain, nous nous et encore nous. Notre petit monde, notre singulier et si immense petit univers qui est si intéressant que l'on a qu'une seule envie c'est de le montrer à tout le monde pour un unique résultat...:

exister

ce sentiment d'exister parce que des gens trés sympas viennent lâcher des petits mots du style, superbe, magnifique, trés bon boulot, ah j'aime beaucoup, c'est de la tuerie, trop fort etc...

mais si j'éteins ce monde, que je me retourne et que je contemple derrière moi, sur les côtés, que j'ouvre les yeux vers le ciel, que je tends la main dehors....alors je me rends compte combien ma vie, mes envies, mes petits problèmes sont tellement plats.

"hé les filles je suis aller faire du chopping c'était super, j'ai trouvé une robe pas chère "( mode kawai)

"aujourd'hui j'ai revu un super pote, trop gentil" ( mode sympas, cops amical)

"alors voilà mon dernier truc qui tue" ( mode s'il vous plais dites que je suis super génial et un type super doué)

combien de fois sur les blogs j'ai assisté à ce flattage en régle, à cette danse de gens autour d'une personne, combien de fois j'ai pu lire ce roman qui ne sert à gonfler un égo et à alimenter cette dépendance virtuel de croire que l'on est parfait à travers....une image que l'on donne de soi.

le blog ce n'est que ça, une image que l'on donne de soi. cette image si propre, si lisse, si parfaite. cette image d'être tellement bien, tellement intéressant, sans défauts et si unique....

ah si on peut trouver cela :

"ah aujourd'hui j'ai la flemme c'est trop dur, marre de bosser, marre de cette vie qu'est vraiment nul"...( mode venir faire un calin...et me plaindre en passant)

(attitude pour faire un peu passer la pilule du nombrilisme permanent)

j'ai envie de crier, d'hurler, de dire que je suis pas un mec bien, que j'ai fais pleins d'erreurs, que j'ai fais beaucoup de mal à des gens, envie de dire que je suis hyper colérique, que j'ai un ego démesurer, que je suis faible, que j'aime mon petit confort. et que je suis capable d'être insensible à un point que personne n'imagine.
Envie de dire Merde, que y'a plein de choses qui font chier et que je ne bouge pas un seul petit doigt.


durant ces dernières semaines, j'ai assisté, comme tout le monde je pense, à la dégradation de notre monde à un point qui fait froid dans le dos.
Entre des politiques qui accumulent les conneries à nous en dégouter, des mecs pour qui le profit vaut mieux que la mort de millier de gamins pour cause de famine ou des absurdités sociales à péter un cable, pas un jour ne se passe sans que l'on entende parler d'une nouvelle hérésie humaine qui ne fait que nourrir une colère de plus en plus grande.

alors parler de son petit monde si important que le monde entier doit absolument connaitre...pour raconter "qu'avec ma copine machin on est allé faire du shopping, ou que j'ai changé de coupe de cheveux, ou que c'était un super anniversaire, ou que j'ai une super vidéo trop rigolote...."

NON NON NON.

le monde se dégrade vitesse grand V et il serait temps d'ouvrir les yeux.

à commencer par nous, à commencer par ces gens qui n'ont de plaisir qu'une masturbation d'égoisme quotidienne, pour ce plaisir si virtuel de croire que l'on est bien.

A commencer par moi.