Et voilà c'est reparti...
Longtemps que je n'ai pas posté...
pourquoi ?
La vie, les choix, le mouvement, savoir ce que l'on veut, ce qui est bon pour être heureux.
Je me lance toujours des défis, toujours des rêves à atteindre pour vivre tout simplement. Après ça passe ou pas mais au moins il y'a du mouvement.
Et comme dirait Brad Pitt le mouvement c'est la vie.
Je bouge dans je suis pas mal non?
Pour l'heure voilà officiellement, un projet qui va signer...
Un beau projet, une belle histoire qui me tient réellement à coeur.
En avant première l'un des deux persos principaux !
12 oct. 2014
9 juin 2014
Ou comment ça m'énerve.
Une fois n'est pas coutume, point de bd, de slam ou de pensées pour ce nouveau billet, mais la rédaction d'une réaction.
Je me suis promené sur des blogs suite à la réaction très intelligente d'une blogueuse ayant réagit et traitée à sa manière un sujet qui me touche et qui "touche" :
Le HARCÈLEMENT.
Forcement impossible de ne pas réagir à mon tour à la lecture d'une situation qui, en tant qu'homme me donne envie de pousser moi aussi ma gueulante sur ces "autres ". ( Hommes, mecs, ce serait donner trop de valeurs déjà )
Il y'a dans cette nouvelle mode, les graines d'une folie qui me rend " colère ". Colère parce que le droit des femmes semblent s'éroder toujours un peu plus. Colère car l'image des hommes est souillée par ces "autres" frustrés incapables de faire fonctionner autre chose que leurs bites. Colère parce que ce mouvement est de plus en plus accepté et que je n'assiste pas vraiment à une réaction des " hommes ".
Avant de raconter mon expérience de la semaine dernière, l'idée de prononcer les mots "liberté des femmes" m'effraie comme m'interpelle. Pour info je rappelle rapidement que le droit de votes des femmes date " seulement " de 1944. Cela fait froid dans le dos de s'imaginer que ce petit moment d'histoire est tout proche.
Je vous vous invite à regarder le lien ci dessous pour vous rendre compte à quel point cette liberté est vraiment très jeune, mais aussi à prendre conscience de la difficulté incroyable de notre société à façonner l'égalité homme femme qui devrait, à mon sens, se traduire par une seule définition : humain.
Alors je ne serais pas aussi fort que les blogueuses qui ont si justement parlé de leurs expériences, mais je ferais part tout de même de la mienne.
C'était vendredi dernier. Je rentre d'une soirée très sympathique, 2h du mat. Les rues que j'emprunte ne sont pas réputées pour être glauques ni dangereuses. La vie Nantaise a ce petit truc différent une fois le soleil couché, les lumières des lampadaires allumés. Comme j'aime à le dire, le visage de la diversité lancé à la face de la conformité de la journée.
J'arrive dans la dernière rue avant de parvenir chez moi. Elle longe la gare. Un lieu un peu sulfureux, rien de très dramatique mais suffisant pour être toujours en alerte. On ne sait jamais, même pour un mec et surtout pour quelqu'un dont la taille est plus proche d'un Hobbit que celle de Lebron James. Bref. Je croise alors le trajet d'une fille. Jolie Brunette, corps élancé, jolies fesses, poitrine généreuse sans l'être trop, du charisme, assumant son côté suicide girl mais pas à outrance. Casque vissé sur les oreilles.
Je suis humain, fille ou garçon, artiste ou non, mon oeil s'arrête inévitablement dessus.
_Oh elle est jolie. Ah son look est pas mal. Belle prestance. J'aime bien son corps élancé. Il y'a un quelque chose d'attirant. Son visage ? oh gracieux en plus.
Voilà. C'est naturel de trouver quelqu'un de beau quand l'ensemble est harmonieux et dans nos critères de goûts.
Sauf que...
Tout ceci est resté dans ma tête et n'a pas prit plus de 5 secondes ! ( C'est possible oui d'avoir juste des pensées de 5 secondes en vers la gente féminine ! )
La fille marche rapidement, mouvements saccadés, ne pas traîner dans cette rue. Instinctivement je comprends son attitude.
Harcèlement, agression possible.
Instinctivement, je me cale sur son pas et reste en retrait. Je sais ce devant quoi elle va passer. 3 bars un peu chiants ou les attardés de la nuit sont plus disposés à la bêtise qu'autre chose. Je connais le lieu. J'ai un peu bu et je n'ai pas vraiment peur de me battre. Des mecs finissent leurs verres, d'autre plus frais se mettent à regarder la fille. Habituel. Ils regardent. Je l'ai fais aussi.
Mais voilà j'ai serré légèrement mon poing, me suis tenu prêt au cas ou... au cas ou cette fille n'avait pas le droit de rentrer tranquillement chez elle. Pas de quoi s’inquiéter Rien de dangereux Il ne s'est rien passé. Je suis arrivé chez moi, me suis installé devant l'ordi et n'est pas poussé plus loin ma réaction à part simplement : ok j'ai peur de rien... je suis fort ! super ! ( ego quand tu nous tiens ). Je n'ai rien vu d'autre que ma petite décision intérieur de jouer les speudos héros si jamais que...
Il y'a deux actes fondamentaux dans ma réaction que je n'avais pas compris. A la lueur de la lecture des deux blogs je comprends autre chose maintenant et différemment bien que mon expérience et cette rue ne sont en rien comparable à ce que j'ai lu.
La première. Comme n'importe qui, il est possible de trouver quelqu'un de beau, sympas, agréable à regarder. Mais CA NE RESTE QUE A CELA ! Je ne suis pas allé agressé la fille sous prétexte que je la trouvais pas mal !
_ Oh je vous trouve charmante mademoiselle, on couche ensemble ? hein ? oui hein !
ALORS POURQUOI ces putains de connards qui ne peuvent s’empêcher de laisser traîner leurs putains de mains ne sont pas capables de garder leur putain de perversité dans leurs putains de caleçons de merde !
La deuxième. Il y'a aussi des mecs capables du contraire à savoir être disponibles pour intervenir si jamais "queue".
ALORS à tous les "Bastien" ( le nom du coupable cf blog ), j'ai envie de dire : reste chez toi mec, tu n'as rien compris à la vie, à la drague. Et si tu es si frustré que cela ( évidement c'est le cas ) rejette ta merde sur ta propre personnalité incapable de sortir de son petit carcan machiste, celle d'un pauvre type certainement moche, mal dans sa peau, dans sa tête, avec sa bite. Tu me fais honte. C'est avec des gars comme toi, incultes, crétins, incapables de logique féminine, névrosés du sexe, que notre image se dégrade de plus en plus. Et pourtant nous avons encore beaucoup à prouver...
Si tous les "autres" comme toi n'ont pas compris qu'une femme entière, séduisante, belle, radieuse, apprêtée et surtout en sécurité est bien plus disposée à vous faire un sourire, je vous invite sérieusement à la fermer pour réfléchir à cette condition de "connards" que vous êtes.
Clique ici comme un grand.
Le lien du départ :
Tu peux aussi ici.
Les commentaires. Vous pouvez les insulter ils aiment ça :
Malheureusement c'est ici.
6 avr. 2014
Soyez honnête monsieur l'arbitre !
Dimanche de merde. Voilà c'est lâché. Mais comme je le dis, pas de soucis. Je sais qu'après ce jour, un autre verra le soleil se lever à son tour. Et ça j'en suis plus qu'heureux. Mais pour le moment, dimanche de merde, c'est pas très glorieux.
C'est ainsi. Parfois la vie vous rappelle à sa manière que l'on est en vie avec de la joie mais aussi de la peine. Je n'aime pas cette sensation d'échec. C'est une de mes faiblesses, dur à accepter. L'échec d'une situation, d'un projet, d'une relation. Je déteste cette sensation de raté qui me prend les tripes. Quand je me me lance sur quelque chose, je le fais en conscience. Je suis clair au départ. Je n'aime pas cette idée de tester pour voir et puis on ne sait jamais et puis... non non. "Soyez honnête monsieur l'arbitre !" comme dirait Rémi garde l’entraîneur de L'Ol. Ne vous lancez pas si vous n'êtes pas sûr de donner le maximum de vous même !
Je crois que dans la vie, que ce soit un coup de balaie ou sortir avec une personne, et bien il faut être présent, être là et le faire du mieux possible. Ne pas tergiverser, attendre, voir avancer reculer. Aucun intérêt J'aime être à 100% dans ce que je fais, pas à moiter.
Voilà dimanche de merde, je me suis permis de l'exprimer à ma manière, mon habituel je ne sais pas quoi. Et demain Enjoy ! Lundi et une semaine bien remplie, genre surprises et petits moments délicieux, j'en suis certain.
Tout ça pour ça.
Y’a des putains de moments qui restent entre les dents. Ça
ne se digère pas, ça se coince, ça fait mal, un mélange de merde, de crasse.
Putain de connerie qui moisi lentement dans le ventre pour que tu y passes.
Putain de moments que tu ne veux pas revivre et pourtant, tellement navrants que
ça te dépasse.
Tout ça pour ça.
A quoi ça sert de vivre, de créer, de projeter. Illusion
perdue d’une vie à se battre dans le vide, à forcer le destin qui se joue des
petits bobos du quotidien. Tu penses musique, une claque, tu réponds au tac au
tac, une claque, tu es trop gentil, fallait pas le génie, une claque.
Alors putain ! Putain de merde, tout ça pour ça !
Mais tu te fous de moi ! Tu m’agresses dimanche soir, et la semaine c’est
défouloir ? Y’a juste un problème là ! Tu joues à quoi ? J’ai
fait quoi !
On n’ouvre pas le coffre à sentiments sans prendre des
gants. Soit tu te lances, Soit tu y penses. On ne love pas sur un coup de
tête juste parce que l’on a envie. C’est pas une putain de sucrerie ! Je
te l’avais dit bordel, je ne fais pas semblant. Si je me lance c’est pour être
dans l’infini. Pas faire un pas en avant, quatre en arrière, oh désolé c’était
sur le moment !
Tout ça pour ça, dégouté.
J’ai mal ouais. Très mal même. C’est comme ça. Je me suis
laissé avoir par ce putain de cœur qui parle trop, qui bouge trop, qui devrait
se taire au lieu d’imaginer l’univers. Mais ça évidement, c’est la galère des
rêveurs. Sans limite. Tellement pathétique, marre de ce putain de cœur.
Je hais cette tristesse de merde, hurler pendant des années,
toujours cette même putain de donnée, se ramasser en beauté,
Tout ça
pour ça…
Without
with love, where will I be…
Next.
16 mars 2014
New challengers !
Vous savez quoi, le printemps bientôt par chez nous ( où alors c'est déjà le cas ) ! le soleil, la vie, les belles nanas, le plaisir, tout ça quoi !
J'aime cette notion de plaisir. Je crois que c'est la base pour se sentir bien dans sa vie. Ce piment qui la rend plus simple, ce côté cool qui prendre le dessus sur la difficulté. Et ça c'est funky ! J'aime cet état ou l'on attend rien, on ne projette rien, le seul but étant de prendre son pied à chaque moment. Prendre du plaisir pour nous même, pour les autres, pour que la vie coule d'elle même, pour que notre chemin soit plus humain et surtout cooooooooolllllll, keep the way...
( oui bon tout ça en fait c'est juste pour dire " ne pas se prendre la tête ".. mais il fallait bien écrire un petit paragraphe pour le souligner ).
( oui bon tout ça en fait c'est juste pour dire " ne pas se prendre la tête ".. mais il fallait bien écrire un petit paragraphe pour le souligner ).
Une charmante personne m'a parlé de Kiff cette semaine. J'aime bien cette idée. Le message est simple : prendre chaque jour du plaisir avec des petits moments particuliers, sans prétentions. Parvenir à être heureux avec pas grand chose ! Et après zou ! c'est parti, on laisse couler la vibe !
9 mars 2014
Face to Face...
8 jours.
8 jours étranges, dérangeants, perturbants.
8 jours de questionnement sur la finalité d'une formation dont je me contre foutais.
8 jours à me demander à quoi cela pouvait il me servir, sachant que je savais déjà tout ce qu'il allait se dire, les informations échangées, les aspects techniques.
8 jours pourtant surprenants à bien des égards.
J'ai passé mon BAFA !
Je suis arrivé dimanche dernier à reculons, je n'avais pas envie d'y aller, ni de partager quoi que ce soit. Je ne souhaitais pas être là, encore moins me retrouver avec des gamins dont j'aurais le double de l'âge. Je me suis fermé avec l'idée de passer mes 8 jours en autiste. Ce n'était qu'une semaine. Rien qu'une petite semaine.
Ce qu'il faut savoir aussi c'était ma curiosité face à cette semaine. La vie ma " littéralement poussée à faire cette formation.
_ OUI LUDO ! tu seras obligé de la faire sinon le ciel s’effondrera en des millions d'étoiles qui brûleront ta sale face d'égoiste pendant des générations ! tu dois faire ce BAFA ! ( ok un chouilla exagéré, mais c'est pas si loin que ça ^^ )
Le temps est à l'image du vécu. Un dimanche pourri, froid, pluvieux, dégueux. Le lundi idem. Mardi quelques éclaircis. Et puis mercredi soleil, jeudi chaleur, vendredi rayon, samedi et dimanche, temps magnifique.
Je me suis rendu compte de certains fonctionnements actuel grâce... à des gamins de 17 ans... C'est une belle leçon sincèrement que je me suis pris en pleine tête. Un regard franc et juste, un miroir vérité que je ne pensais pas. Je développerais un peu plus cette semaine ça sera un post d'intro ! Mais je retiendrais vraiment ce moment très particulier ou l'on est confronté à soi sans avoir le contrôle du débat pour tenter de justifier ce qui n'a pas à l'être.
Merci sincèrement pour ces échanges à ceux que je ne reverrais certainement pas. Une belle leçon d'humilité sur le lâchez prise...
23 févr. 2014
Dollchez'crito...
Tout est dit.
Hier.
Hier j'ai vécu un évènement très particulier.
Hier, je suis allé au coeur de la manifestation de Nantes. Une manifestation qui a dégénéré.
Violence, combat.
C'était fou, c'était bestial, animal, enivrant, totalement irréel. Je ne m'attarde pas sur le débat de la manifestation, sur le pour ou contre. Non. Je voulais témoigner. Témoigner de l'extrémisme, de la pollution.
Je n'aime pas le terme écolo. Galvaudé. Etre écolo, c'est être humain point final. C'est faire attention à nous, à notre planète, à notre environnement, être conscient de cette symbiose qui fait notre équilibre. Quand je vois une manifestation, j'ai mal au coeur. Parce que manifester ne veut pas dire polluer. Hors à chaque fois derrière le défilé, c'est un ramassis de merde. Comme si manifester autorisait à se servir de la terre comme d'une poubelle.
J'ai shooté pour la première fois dans des conditions de guerre, ce qui était bel et bien le cas. Je voulais témoigner de la pollution, j'ai eut le pire que je pouvais imaginer. La folie.
16 févr. 2014
Bidi
Hop pas beaucoup de temps en ce moment, mais au moins quelques extraits des projets qui se concrétisent.
Du Vincenzo et du Julien Carret.
Respiration.
Yo les cocos.
Commençons ainsi pour une fois. Commençons par la familiarité d'une approche. Commençons par ce qui se perd de nos jours. L'ouverture à l'autre, le découvrir, le prendre tel qu'il est. Je souhaitais écrire un billet sur Angoulême, la vie d'auteur, le plaisir de revoir les copains, de dormir 5 heures en 2 jours, l'excitation, la folie, le retour toujours compliqué, la descente de l'adrénaline, ce fameux trou post angou que l'on ressent...
Je vais parler de tout autre chose. Un moment pris au hasard sur notre bonne vieille terre, une image fixe de notre civilisation je pense.
Chaque samedi après-midi quand je le peux, je vais squatter la médiathèque du centre ville de Nantes. Le pourquoi du comment en est simple, pas de net, rien qui ne distrait l'attention ( enfin... ca dépend, ceux qui savent savent... ^^ ).
Il me semble que dans ce temple du savoir, chacun peut y trouver une ouverture d'esprit libre et respectueuse. Un lieu où se côtoie étudiants, chercheurs, simple quidams, romanciers, familles etc etc. Bref un lieu qui de part sa nature première serait totalement neutre face à la particularité.
Sauf que.
Depuis deux semaines, un petit bouleversement fait son apparition. Un homme plus précisément qui souhaite être vu en tant que femme. Forcement, ce n'est pas courant et encore moins quand cette personne fait tout pour être remarquée. bottes à talons hauts, mini jupe cintrée, haut de corps échancré avec un soutif bien voyant. Ok ce n'est pas très esthétique. Ok c'est surprenant de croiser un tel assemblage. Mais il y'a regard et regard. Comme à peu prés tout le monde j'ai été surpris, j'ai souris, j'ai trouvé son attitude pour ma part Fun et courageuse. Le type s'assume et souhaite le faire savoir. C'est son choix.
Sauf que visiblement certains étudiants ne l'ont pas entendu ainsi. Et c'est bien ce qui me chagrine profondément. Des rires plus qu'appuyés, des commentaires bien déplacés et surtout des regards plus que moqueurs. Pathétique tout simplement. A notre époque, dans une civilisation ou tout est formaté, pré-digéré, totalement contrôlé ou la différence est pointée du doigt comme une pariât qui gangrènerait le cerveau, je me suis dis que c'était cool de voir enfin une image réelle qui nous choque, qui nous interpelle. Une possibilité de vivre une autre image. De voir que des étudiants en fac toujours prêt à défendre la veuve et l'orphelin ne sont absolument pas capables de respecter un choix humain et d'accepter simplement cette différence m'a rempli de tristesse.
Drôle de monde que le notre, même si j'ai toujours foi en lui. Parce que le garçon assis en face moi a relevé la tête devant la bêtise et a, je pense, eut la même réflexion que moi :
_bande de p'tits cons...
26 janv. 2014
bay..... bay........ dééééééé
Hop voilà on entame la dernière ligne pour Angoulême.
Et un très beau projet que voilà avec Mademoiselle Rann aux crayons autant dire que c'est beauuuu
Je vous en montre pas mal, because ben c'est chouette de bosser avec des gens passionnés.
Et un très beau projet que voilà avec Mademoiselle Rann aux crayons autant dire que c'est beauuuu
Je vous en montre pas mal, because ben c'est chouette de bosser avec des gens passionnés.
Le jour J.
Parfois, je dis bien parfois, on y arrive un peu. Ce moment où l'on se dit OK c'est possible. Ce truc dans les tripes qui pousse à agir. C'est ainsi et pas autrement. Ce moment qui fait basculer votre vie avec ce sentiment de faire exactement ce que vous vouliez et d'être sûr de vous. Un instant de magie sans artifice. Juste cette sensation de bien être qui permet de déplacer des montagnes.
J'ai baptisé ce moment cette semaine en Time To J, le TTJ. C'est le jour où tu dois agir sans aucun doute possible. Cet espace de la vie qui nous pousse à ne plus réfléchir pour passer dans l'action. C'est ce que je ressens aussi quand je fais du sport. Seulement le geste, le corps tendu vers la réalisation, rien d'autre. Même sensation que pour l'écriture. Dans ma vie j'ai l'habitude de tout contrôler dans l'unique but de maîtriser tous les paramètres. Le TTJ est l'exact contraire. Savoir patienter, être détaché. Sentir ce fameux moment : c'est maintenant où jamais. Accepter ce qui se présente devant nous tel qu'il est et non ce que l'on voudrait qu'il soit. Agir au plus juste sans attente.
C'est super dur sincèrement. Savoir lâchez prise et accepter la vague. Mais le TTJ vous pousse à le faire parce qu'au final .... BINGO !
Voilà pensez à votre TTJ aussi.
12 janv. 2014
20...
_Hey, comment ça va ?
_ Ba bien bien et toi ?
_ Merci, ça va. Un peu stressée mais tout est ok. Tu sais comment ça se passe pour les nouvelles. La rentrée, le boulot, l'exigence, la qualité, tu connais.
_ M'en parle pas. Comment je suis contente d'en avoir fini. Je suis rincée, lessivée. Je vais être vulgaire, mais qu'est ce que j'en ai chié cette année. Je te souhaite vraiment le meilleur là, parce que moi pfff.. très dur.
_ Oui j'ai appris ça. Les copines m'en ont un peu parlé. J'imagine un peu ce que tu as pu vivre. Enfin non. Enfin tu comprends ce que je veux dire. Tu as bien mérité ta retraite, c'est le principal !
_ Je l'ai pas volé, tu m'étonnes. Bon à priori je t'ai laissé l'endroit super propre. OK je me suis tapé tous les problèmes à régler cette année, j'espère ne pas m'en être trop mal sorti. Bon c'est sûr, je l'ai cherché. Bref, donc j'ai fais du mieux possible, je ne pense pas qu'il reste trop de changements à faire. J'y ai passé toute l'année dessus, pour toi ça devrait rouler nickel.
_ Je te remercie sincèrement. Tu n'as pas fait les choses à moitie, c'est très touchant.
_ Ba fallait bien que l'une d'entre nous relève les manches. Voilà c'est fait. Passons à autre chose maintenant, Tu as tout à faire, c'est le top ! Bon sur ce, je ne vais pas non plus m'attarder hein, c'est pas que je ne t'aime pas ma belle, mais tu bosses déjà super bien, je ne voudrais pas te pourrir avec tout ce que j'ai ramassé.
_ Je comprends. Merci vraiment. Je t'embrasse bien fort et profite bien du soleil 2013 !
_ Ouais grave que je vais en profiter. Vu ce que j'ai vécu, ça sera un transat, une bière et je ne bouge plus ! Je te bise tout fort ma grande, courage, c'est un super début que tu nous fais 2014, bravo ! En espérant te voir continuer comme ça jusqu'au bout ! Biz.
2014 power ! With Jojo and Red... next Comics.... soon.
11 janv. 2014
2014 la bonne année?
OH que ouiiiiiiiiiiiiiiii
Hop des choses avancent beaucoup en ce moment et ma petite nouvelle se fait de plus en plus belle.
Avec mesdemoiselles Rann et Lorène.
Hop des choses avancent beaucoup en ce moment et ma petite nouvelle se fait de plus en plus belle.
Avec mesdemoiselles Rann et Lorène.
Battle new year.
RAAAAAAAAAAAAAAAAA. Enfin samedi soir. Enfin ce mega samedi soir. Je l'ai attendu ce moment. Oh que oui. Ce samedi 11 janvier 2014 restera une date hyper importante de l'année, soyez en certain, moi je vous le dis! Pourquoi ? Parce que Blue Bloods saison 2, la série la plus "ricaine" que j'ai pu voir que même un Mcdeluxe ne peut rivaliser avec la famille Reagan est enfin diffusé sur M6.
J'aime cette série. J'aime ces histoires sous perfusion de morale protestante pour un nombre de points tous aussi crétins les uns que les autres. A lui seul le nom de la famille vous révèle tout le génialisime de la série.
Mais ce qu'il y'a de très important en ce samedi 11 Janvier 2014 n'est absolument pas les Reagan.
Il y'a 1 an et demi je regardais les yeux émerveillés ce petit bijoux télévisuel avec Tom Selleck. Je kiffe. A quand la saison 2 sachant qu'elle était déjà diffusée depuis un an de l'autre côté de l'atlantique. J'ai attendu... et attendu, et attendu encore. J'ai cherché comme un fou sur les forums les plus poussés, 3 sujets au moins, mais absolument rien de rien. Pas date de diffusion ni d'explications. Et puis tout est retombé, oublié. Tant pis, je me trouverais une autre série. Je suis déçu.
Il y'a deux semaines je regarde le JT de la 6. Bon en réalité je le mets le temps de faire à manger. Et puis là baaammmm THE NOUVELLE ! la saison 2 ! Yippppiiiiiiiikkkkkkkkkkaiiiiiiiiiiiie.
Et c'est ça qui est fort. Très fort. L'imprévu. Ce bout d'existence qui fait super plaisir que l'on attend pas. C'est un ingrédient des plus important dans la vie que j'avais oublié. Ne pas contrôler, laissez l'inconnu se présenter de lui même. Laisser le destin vous mettre sur le chemin. C'est vrais quoi. Ces instants de présent absolu ont ce quelque chose de si particulier que l'on est tout excité en un quart de seconde !
Faire à manger et hop sans rien demander être heureux en un instant ! L'imprévu, ça c'est de la cuisine dont vous n'êtes certainement pas prêt de vous lasser.
1 janv. 2014
Noel après l'heure...
Oui oui je sais... Je n'ai pas fais de billet à Noel.
Et le pire je fais le billet de noël... le premier de l'an...
Promis je fais le billet du nouvel an... ce week end.
So voilà. 25 décembre, je suis allé faire un petit tour dehors, promenade noël oblige. Appareil photo aussi.
Evidemment comme à chaque sortie je me retrouve avec un inconnu ! oui encore ( ce n'est même plus surprenant à ce niveau, presque de l'attendu )
Bref. J'ai cherché l'esprit de noël ce jour là. Je suis passé devant la cathédral. J'ai croisé cet homme. J'ai croisé une vingtaine de personnes pressées d'aller prier dans l'église. Personne n'a parlé à cet inconnu. A peine une main tendue. Étrange moment surréaliste. L'homme ne demandait rien d'autre qu'un échange, même pas de l'argent. Assez triste. Je l'ai pris en photo. Un besoin de témoigner de cet instant, de ce jour. Une drôle d'humanité. Mais je crois toujours en elle quoi qu'il arrive ^^ !
8 déc. 2013
Pain Tu re ?
Étrange semaine, étrange période.
Des excès, des découvertes, des besoins, des actions, des peurs et une réalité, celle d'être pleinement soi. Je reviens encore là dessus, mais je crois c'est vraiment primordial. Etre capable de toujours rester soi même quand les évènements se déchaînent, l'on pense encore tomber.
Non pas que ce fut le cas, mais je vois cette idée ainsi. On peut céder à la facilité, se perdre, penser de manière négative, imaginer le pire, perdre ses moyens, baisser les bras, il est important de rester la personne que l'on est. Quitte à avoir mal, quitte à se prendre encore un coup. La vie nous est toujours favorable quand on arpente notre fil rouge. Ce truc qui est nous. Ne pas s'opposer à ce qui nous est proposé mais laisser couler les vagues.
C'est un peu comme lorsque l'on est pris dans les rouleaux sur la plage, lorsque la mer est capricieuse. Plus on se débat, plus il y'a de risque de s'y perdre, d'être emporté par le large ou de se noyer. Par contre rester se laisser bercer par le mouvement jusqu'à ce que le calme revienne et sortir au bon moment la tête de l'eau...
Une question alors, c'est quoi être soi ?
Hop je lâche les photos du week, un effet peinture qui le fait grave !
6 déc. 2013
L'instant T
Nouveau texte slam, street poésie, enfin le nom de que vous voulez.
L’instant T
Qu’est ce qu'il te prend encore ? Tu fais quoi là ?
Hé mais reviens ! T’en as pas marre d’esquiver ? T’écoutes un peu quand je
te parle ?
Stop ! Arrête d’hurler, ça ne sert à rien ! C’est
trop bestial. Je n’en peux plus de cette spirale !
J’ai quelque chose à te dire, et toi tu ne fais que fuir.
Je ne veux plus continuer, tu m’entends ?
J’ai changé depuis un moment. Tu n’as rien vu, tu pensais à
toi, tellement…
Et puis ce matin, au levé, après le chagrin, juste en
arrivant dans le jardin. Cette chanson qui trotte depuis des mois dans la tête
comme un refrain.
"Ne pas craquer, ne pas tomber, ne pas sombrer, rester
droite, entière, honnête. Etre sain."
Je le sens, c’est le moment. Ca picote, ça tricote, ça
tripote, ça me prend aux tripes, ça m’agrippe, ça me porte. Je veux du
changement.
Regarde-moi dans les yeux putain de cancéreux ! Regarde
qui je suis nom de dieu !
Imagine un poisson qui traine dans son bocal. Imagine qu’il
pourri dans une eau trop sale. Voilà ce que je vis, tu saisis ? Imagine ne
pouvoir te tourner, exprimer, rêver. Imagine que je sombre au fond, que la
douleur m’entraine sans pouvoir la crier.
Tout en bas, j’ai laissé mes larmes. Cette sensation qui te
tue et te décharne.
Mais voilà, elles sèchent, elles refroidissent, elles se
calment, elles deviennent le murmure du guerrier qui déclame.
Alors je me réchauffe. Doucement, lentement. Il est là juste
au-dessus, il inonde comme un pansement.
C’est parce que je suis, que tu es. Ce matin, tu
écoutes ma voix. Ce matin tu t’assoies devant moi. Ce matin ça ne sera plus
jamais le même ou je te jure que tu la sentiras passer ma haine.
On a joué, on s’est aimé, on a essayé, mais voilà,
maintenant c’est fini, je n’ai plus envie. Ce n’est plus mon chemin, ni le
tient.
Tu es et je suis. C’est pour toi, pour lui, pour moi. Accepte
que la vie soit un mouvement d’infini. Un jeu avec son début, son milieu et sa
fin. C’est le plus important. Savoir s’arrêter quand tout a été raconté. Je
sais, c’est triste comme un sans lendemain, mais à quoi ça sert de
développer ?
Alors s’il te plait, Regarde-moi dans les yeux putain de
cancéreux ! Regarde qui je suis nom de dieu !
Tu as compris j’espère ? Je ne vais plus me laisser
faire. Restons adultes au moins pour lui. Il mérite le paradis et non l’enfer.
Je t’embrasse amicalement. Désolé ce n’est plus comme avant.
Je vais de l’avant. Laisse-moi vivre, simplement. J’ai le droit de rêver, je me
suis enfin levé. C’est mon instant T…
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